Bankia, une huitième banque nationalisée en Espagne

La Grèce n’est pas le seul pays européen en train de vaciller. L’Espagne fait effectivement face à un phénomène inquiétant : la mauvaise gestion des banques ibériques contraint à l’Etat à les nationaliser les unes après les autres.

Ainsi, dans un contexte où prédomine absence de croissance et nécessité de réduire les dépenses, Bankia, troisième banque derrière Santander et BBVA, est passée dans le giron public. L’Etat avait le choix entre cette solution et celle consistant à faire accepter à Bankia une fusion avec un groupe moins endetté. Il s’agit du huitième établissement bancaire à être nationalisé.

Le secteur bancaire espagnol pourrait se trouver confronté à un risque de défaut de paiement à cause de très nombreuses créances contractées sur de l’immobilier. Or, la valeur des biens immobiliers a fortement diminué. Selon une estimation, 60% des seules créances immobilières détenues par les banques s’avèreraient douteuses. Dans le cas de Bankia, et de sa holding financière Banco Financiero y de Ahorros (BFA), on parle de pas moins de 32 milliards d’actifs immobiliers dangereux.

L’intervention publique a suscité de nombreuses critiques qui pointaient le fait que l’argent des contribuables soit destiné à une banque dont la gestion s’est révélée défaillante. Mais l’Etat ne pouvait agir autrement car Bankia est un établissement important en Espagne et sa banqueroute pourrait avoir des répercussions dans les autres pays européens, par le mécanisme de la dette privée. Celle-ci est l’une des plus importantes de la zone euro.

L’Etat espagnol a donc décidé de mettre en place des mesures pour protéger les actifs ‘sains » et se débarrasser des créances toxiques, tout en séparant les créances immobilières des autres secteurs. Une question reste en suspens : qui soutiendra le processus de recapitalisation de certaines banques ? L’Union européenne, la BCE, l’Espagne, ou des mécanismes de sauvetage mis en place dans l’urgence?
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Inéluctable baisse du prix de l’immobilier

Etat des lieux :

Depuis la fin du XIXème siècle, beaucoup d’économistes étudient les variations, de divers facteurs, comme le revenu des ménage, ou le prix des logements.
Le prix moyen d’un logement entre 1965 et 1990 est resté stable aux environs de 2 année de revenu en province contre 5 à Paris.

En province on observe une constance jusqu’en 2005 une légère augmentation jusqu’en 2011 . Pour Paris, une augmentation en 1990, une chute années 2000 et ensuite de nouveau une hausse jusqu’en 2011.
Le prix de l’immobilier, dans les principaux pays d’Europe, ou en France, ne cesse d’augmenter depuis 1990 jusqu’en 2011.

Le prix de l’immobilier a été multiplié par plus de 3% au Royaume-Uni, et par 2,6% en France et en Espagne au cours des 20 dernières années.

Cependant, les revenus et la capacité d’emprunt des ménages n’ont pas vraiment eu la même évolution. La capacité d’emprunt a évoluer mais plus faiblement et la valeur du revenu n’a que légèrement augmenté pour ensuite stagner sur les 20 dernières années, ce qui s’avère problématique au niveau de l’achat d’un logement.

Les prévisions de l’évolution du marché :

De plus en plus de spécialistes se prononcent sur une baisse incontestable des prix de l’immobilier dans l’avenir proche ou lointain. En effet à l’heure actuelle, le prix de mètre carré est encore assez élevé, 8.300 euros, et les économistes prévoient une baisse pour atteindre une valeur attendue de 8.100 euros d’ici le mois de juin.

Ces baisses sont prévues en fonction de l’évolution par exemple de la bulle liée au crédit. En effet, les spécialistes considèrent que l’évolution du prix de l’immobilier est corrélée avec la capacité d’emprunt des ménages. Cette capacité a augment avec la durée des crédits et la baisse des taux d’intérêt. Lorsque cette bulle éclate ou se dégonfle, les prix de l’immobilier baissent à toute vitesse et ce qui est en train de se produire dans ce contexte où l’Etat n’est plus solvable et doit rembourser ses dettes.

Spécialiste de l’immobilier

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Crédit immobilier

Contrairement à ce qui avait été annoncé, il n’y a pas actuellement d’inversion dans la courbe des taux du crédit immobilier : la tendance à la baisse se confirme, avec des conséquences favorables sur le pouvoir d’achat en matière d’investissement immobilier : un crédit moins cher permet bien évidemment d’emprunter plus à durée égale, et donc d’acquérir des biens d’une surface habitable plus importante.
Cette baisse des taux, et les conséquences qui en découlent ne sont toutefois pas réparties d’une manière uniforme. On constate des différences basées sur plusieurs critères :

Les baisses de taux sont plus facilement accordées par les banques, mais sur des durées d’emprunt plus courtes. On constate d’ailleurs un raccourcissement global de la durée d’emprunt immobilier : la moyenne se situait récemment à 16,6 années, ce qui n’est pas sans conséquence sur le montant des remboursements mensuels.

En fonction de la qualité des emprunteurs

Les taux sont moins élevés, mais les prêts immobiliers sont aujourd’hui accordés d’une manière beaucoup plus sélective. Les emprunteurs pouvant justifier d’un apport personnel, de 20, voire 30 % sont privilégiés, ce qui n’est évidemment pas le cas de la majorité des jeunes ménages, qui sont encore pénalisés par la suppression du prêt à taux zéro (PTZ). Les banques sont par ailleurs devenues beaucoup plus exigeantes sur les conditions d’accord des prêts : la capacité de remboursement, et donc un taux d’endettement global ne devant pas dépasser 30 % les garanties présentées –en matière d’emploi en particulier-, et une bonne capacité d’épargne privilégient encore les ménages aisés. Ces derniers peuvent d’ailleurs facilement négocier auprès de l’établissement bancaire des offres à taux préférentiel.
Ces tendances qui, d’après les experts, devraient se poursuivre et même s’accentuer, ont une conséquence directe : la masse des crédits immobiliers consentis accuse aujourd’hui une baisse très sensible.

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